21.08.2008
De ce qui me manque.
Bon, manifestement, en haut de la liste se trouve l'homme. On s'appelle quotidiennement et on compte les jours qui restent. Il m'a fallu un mois pour ne plus ressentir le manque de sa presence au moment de m'endormir. Ca fait un gros gros vide, c'est sur, et je ne vais pas m'etendre la dessus.
Mais vient s'ajouter tout le reste, ce dont tu n'es pas conscient quand tu es chez toi. D'abord, que tu es chez toi. C'est con a dire, mais c'est quand on ne dort pas dans son lit plusieurs semaines de suite qu'on se rend compte que ce n'est pas juste comme de partir en vacances. Parce que deja, quand t'es en vacances, bein tu bosses pas. He. Ouais. Tu fais toute la journee des trucs que t'as envie de faire. Et que c'est quand tu bosses et que tu dors pas dans ton lit et que les semaines s'accumulent que tu te rends compte que debarquer dans son stamm et savoir qu'on va y trouver les potes, c'est priceless. Et que passer juste 25 minutes boire un cafe chez une copine parce que t'as envie de parler - notamment te plaindre que ton mec te manque - c'est priceless aussi, que d'aller te poser au bord du lac mater les montagnes parce que c'est le seul truc qui arrive a te faire relativiser n'importe quoi, c'est priceless. Que de descendre a Geneve en cas de grosse baisse de moral en 35 minutes, c'est priceless.
Les weekends passent a toute vitesse, rien que de marcher dans SF suffit a remplir une journee et ne penser a rien d'autre. Mais dans le metro-trop-de-boulot-dodo, c'est les potes qui huilent la machine et rendent les semaines agreables. Les potes avec qui tu peux etre toi-meme et n'a pas besoin de justifier quoique ce soit, comme tu dois le faire avec des gens que tu connais a peine... Les vendredis peinent a pointer le bout de leur nez.
Alors, bon, je suis une sale blogueuse, c'est bien a ca que ca sert, c'est pour s'exprimer. Alors je me plains, vu que je peux pas juste prendre mon telephone pour organiser un apero de derniere minute. Pis de toutes facons, a peu pres tous mes potes lisent ce truc, alors j'en profite I miss you, guys.
Pis dimanche passe, une de ces envie d'un delice a la viande sechee... mon pauvre ami.
Vivement vendredi.
Deja demain, et surtout celui d'apres.
22:03 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note





Commentaires
Tiens, j'ai mangé un délice au beurre ce matin. C'était bon.
Pas de vacances cet été pour moi mais je me disais qu'on avait sacrément de la chance par ici. Liste non exhaustive:
- quasiment un mois de festival qui commence par la Cité et finit par le For noise, croisé plein de monde, bu beaucoup de bières, un peu de musique aussi.
- partir plus tôt du boulot pour aller faire trempette à Lutry et y boire l'apéro tranquilou. Impression de vacances au milieu de la semaine.
- after-work à Bourg-Plage qui se termine en fondue à l'Evêché.
- raclette dans un jardin
- grillades au milieu des vignes à Cully (et avec la piscine privée) fin de dimanche après-midi
- etc, etc, etc.
C'est pas du tout pour te faire envie mais te dire que tu vas retrouver tout ça début septembre avec en prime le nouveau Romandie, l'inauguration du métro, enfin on va pas s'embêter à Lausanne cet automne!
Reviens vite!
Ecrit par : globulita | 22.08.2008
Si j'me débrouille bien, je peux être là pour l'apéro demain samedi à 17h00. Ca irait?
Ecrit par : Mamag | 22.08.2008
glob > ouais, tu retournes quand meme un peu le couteau dans la plaie :)
mamag > top, pis je te paie l'entree pour le festival. avec swiss, c'est aller en first, 8253.- et retour en economie, juste 1261.50. A demain alors?
Ecrit par : M'dame Jo | 22.08.2008
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